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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 58 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 58
p. 58 — Gallica (BnF)
nous que parmi les Latins, & quenous que parmi les Latins, et que
nos Poëtes mesmes qui se sont vounos Poètes mêmes qui se sont vou1t1he
1t1he lmiler qaere) toe hocrtecn eeia;vou1t1he lmiler qarére)toe hocrtecn ééia;
n’ y ont pas trauaillé auec succez, den’y ont pas travaillé avec succès, de
sorte qu’ il n’ y auroit point d’ appasorte qu’il n’y aurait point d’apparence
rence de l’ entreprendre communéd’apparence de l’entreprendre communément
ment en prose.C’ est pour cela quecommunément en prose. C’est pour cela que
nous auons trouué bonne dés lenous avons trouvé bonne dès le
commencement la maxime genecommencement la maxime générale
rale de fuïm les paroles inusitées.générale de fuir les paroles inusitées.
Que si mous disons icy que l' eloQue si mous disons ici que l’éloquence
quence les emploie quelquefois,l’éloquence les emploie quelquefois,
C’ est vne exception iointe deusC’est une exception jointe à dus
conditions, qui empeschent qu’ ilconditions, qui empêche qu’il
n’ y ait de la contradiction en nostren’y ait de la contradiction en notre
discours.La premiere condition estdiscours. La première condition est
que cela se face, non seulement aussi
rarement que les Medecins se serrarement que les médecins se servent
uent des poisons, & les maistres deservent des poisons, et les maîtres de
concert des dissonances, selon nos
precedentes comparaisons; mais deprécédentes comparaisons; mais de
plus que ce ne soit qu’ en des en ¬plus que ce ne soit qu’en des endroits