Aller au contenu
GrandSiècle
← Fiche du document

Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 32 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 32
p. 32 — Gallica (BnF)
sans ces rudes paroles, d’ empiransans ces rudes paroles, d’empirance,
ce, de venuste, d’ orer pour harend’empirance, de venus, d’orer pour harenguer,
guer, de contemnement, de fleursharenguer, de contemnement, de fleurs
suaues, d’ esprits tarez, & sans quelsuaues, d’esprits tarez, et sans quelques
ques autres dictions aussi fascheuquelques autres dictions aussi fâcheuses:
ses: qui doute que ce bel écrit nefâcheuses: qui doute que ce bel écrit ne
parust sans comparaison plus aparût sans comparaison plus agréable,
greable, meritant d’ ailleurs beauagréable, méritant d’ailleurs beaucoup
coup de recommandation?Ie nebeaucoup de recommandation? Je ne
sçai si outre la raison d’ Estat, Tibesais si outre la raison d’État, Tibère
re n' estoit point encore touché deTibère n’était point encore touché de
Celle dont nous parlons, qui reCelle dont nous parlons, qui regarde
garde le langage, lors que voulantregarde le langage, lorsque voulant
prononcer le nom de monopole
il en demanda la permission au Se ¬ Tiy. e., o.il en demanda la permission au SeTii.e.,o.
nat, s’ excusant de ce qu’ il se sernat, s’excusant de ce qu’il se servait
uoit d’ vn mot estranger; commeservait d’un mot étranger; comme
il raia vne autre fois celui d’ embleil raia une autre fois celui d’emblème
me du corps d’ vn Decret où il auoitd’emblème du corps d’un Decret où il avait
esté emploié.Ce qui me fait douété emploié. Ce qui me fait douter
ter qu’ il pouuoit auoir ceste secondouter qu’il pouvait avoir cette seconde
de consideration apres celle de laseconde considération après celle de la