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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 31 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 31
p. 31 — Gallica (BnF)
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claire & intelligible, il s’ ensuit queclaire et intelligible, il s’ensuit que
son principal defaut procedera deson principal défautsa de
l’ ambiguité sirs y en tiouue, coml’ambiguité sirs y en tuve, comme
me il ne se peut faire autrement,comme il ne se peut faire autrement,
quand nous nous seruirons de terquand nous nous servirons de termes
mes peu connus.C’ est donc auectermes peu connus. C’est donc avec
grande raison, qu’ on les defent sigrande raison, qu’on les défauts si
expressément, puis qu’ ils semblentexpressément, puisqu’ils semblent
s’ opposer aus intentions de l’ att,
& faire la guerre la Nature, celleet faire la guerre à la Nature, celle-ci
cy ne nous ayant donné la langue,celleci ne nous ayant donné la langue,
& l’ autre mis la plume en la main,et l’autre mis la plume en la main,
que pour expliquer nettement, &que pour expliquer nettement, et
faire comprendre facilement nos
1ntentions.
Il y a aussi la consideratiõ du mau.Il y a aussi la rivière du mau.
uais son, & du peu de satisfactionQue son, et du peu de satisfaction
que reçoit l’ oreille, quand elle eftque reçoit l’oreille, quand elle est
touchée de quelque mot que l’ vtouchée de quelque mot que l’usage
sage n’ a pas encore poli ni approul’usage n’a pas encore poli ni approuvé.
ué.Si le Traicté de l’ Eloquence deapprouvé. Si le Traicté de l’éloquence de
Monsieur du Vair se pouuoit lireMonsieur du Vair se pouvait lire