← Fiche du document
Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems
183
causé autant de desordres dans l’ ecausé autant de désordres dans l’éloquence,
loquence, que les Sophistes en ont u oras.l’éloquence, que les Sophistes en ont u oras.
IHtroduit dans la Pnioropnie.PlaJHtroduit dans la Pnioropnie. Pla
ton veut qu’ on se porte aus plus tu. s.
serieuses actions auec quelque sorsérieuse actions avec quelque sorte
te de recreation, par ce que c’ estsorte de récréation, par ce que c’est
aihsi qu’ on imite l' autheur de laaihsi qu’on imite l’auteur de la
nature, qui n’ a fait, dit -il, l’ homme
mesme son chef d’ œuure, que commême son chef d’œuvre, que comme
me cn se ioüant.Non contant d’ encomme cn se jouant. Non contant d’en
auoir donné le precepte, ce diuinavoir donné le précipice, ce divin
Philosophe l’ a pratiqué lors qu’ il aPhilosophe l’a pratiqué lorsqu’il a
traitté de l’ eloquence, n’ aiant parutraité de l’éloquence, n’aiant paru
nulle part plus grand Orateur, que cie. lI.
quand il s’ est moqué si gentimentquand il s’est moqué si gentiment
des Orateurs dans son Gorgias.Or
les choses qui sont écrites de la sorles choses qui sont écrites de la sorte
te auec facilité, ont tousiours vnsorte avec facilité, ont toujours un
air qui les rend plus agreables, & siair qui les rend plus agréables, et si
elles n’ en sont pas moins excellenelles n’en sont pas moins excellentes
tes pour cela.Tant s’ en faut, c’ estexcellentes pour cela. Tant s’en faut, c’est
vhe obseruation que fait Quintivhe observation que fait QuintiMii
MiuyQuintiMi
loquence, que les Sophistes en ont u oras.l’éloquence, que les Sophistes en ont u oras.
IHtroduit dans la Pnioropnie.PlaJHtroduit dans la Pnioropnie. Pla
ton veut qu’ on se porte aus plus tu. s.
serieuses actions auec quelque sorsérieuse actions avec quelque sorte
te de recreation, par ce que c’ estsorte de récréation, par ce que c’est
aihsi qu’ on imite l' autheur de laaihsi qu’on imite l’auteur de la
nature, qui n’ a fait, dit -il, l’ homme
mesme son chef d’ œuure, que commême son chef d’œuvre, que comme
me cn se ioüant.Non contant d’ encomme cn se jouant. Non contant d’en
auoir donné le precepte, ce diuinavoir donné le précipice, ce divin
Philosophe l’ a pratiqué lors qu’ il aPhilosophe l’a pratiqué lorsqu’il a
traitté de l’ eloquence, n’ aiant parutraité de l’éloquence, n’aiant paru
nulle part plus grand Orateur, que cie. lI.
quand il s’ est moqué si gentimentquand il s’est moqué si gentiment
des Orateurs dans son Gorgias.Or
les choses qui sont écrites de la sorles choses qui sont écrites de la sorte
te auec facilité, ont tousiours vnsorte avec facilité, ont toujours un
air qui les rend plus agreables, & siair qui les rend plus agréables, et si
elles n’ en sont pas moins excellenelles n’en sont pas moins excellentes
tes pour cela.Tant s’ en faut, c’ estexcellentes pour cela. Tant s’en faut, c’est
vhe obseruation que fait Quintivhe observation que fait QuintiMii
MiuyQuintiMi
