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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems
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ce, qui est vne des vertus du disredondance, qui est une des vertus du discours,
cours, lors qu’ elle sert à l' ornementdiscours, lorsqu’elle sert à l’ornement
du langage, ou a regpremon dedu langage, ou à régprémon de
la pensee.C’ est pourquoi Alexanla pensée. C’est pourquoi Alexandre
dre le Sophiste l’ a mise entre les fiAlexandre le Sophiste l’a mise entre les figures
gures de l' elocution.Et Quintilienfigures de l’élocution. Et Quintilien
eap. 5.COnfesse qu’ on ne la peut reprenJeap.5. COnfesse qu’on ne la peut répren1ap.5.
1ap. 5. dre, que quand elle est oisiue, comrepren1ap.5. dre, que quand elle est oisive, comme
me il dit, ou tout à fait inutile,comme il dit, ou tout à fait inutile,
c’ est à dire, lors qu’ elle n' apporte nic’est à dire, lorsqu’elle n’apporte ni
grace, ni force aucune au discours.grâce, ni force aucune au discours.
1l faut que i’ adiouste encore vn mot1l faut que j’ajoute encore un mot
d’ auis à ceus qui reiettent absolud’avis à ceus qui reiettent absolument
ment les repetitions.Car commeabsolument les répétitions. Car comme
il y en a de fort impertinentes, il
s' en trouue aussi d’ autres qu’ on nes’en trouve aussi d’autres qu’on ne
sçauroit blasmer sans iniustice, &saurait blâmer sans injuste, et
qui sont mesmes necessaires.L’ equi sont mêmes nécessaires. L’éloquence
loquence dVlysse nous est repreL’éloquence dUlysse nous est représentée
sentée par la facilité qu’ il auoit àreprésentée par la facilité qu’il avait à
rapporter diuersement vn mesmerapporter diversement un même
cOnte,
cours, lors qu’ elle sert à l' ornementdiscours, lorsqu’elle sert à l’ornement
du langage, ou a regpremon dedu langage, ou à régprémon de
la pensee.C’ est pourquoi Alexanla pensée. C’est pourquoi Alexandre
dre le Sophiste l’ a mise entre les fiAlexandre le Sophiste l’a mise entre les figures
gures de l' elocution.Et Quintilienfigures de l’élocution. Et Quintilien
eap. 5.COnfesse qu’ on ne la peut reprenJeap.5. COnfesse qu’on ne la peut répren1ap.5.
1ap. 5. dre, que quand elle est oisiue, comrepren1ap.5. dre, que quand elle est oisive, comme
me il dit, ou tout à fait inutile,comme il dit, ou tout à fait inutile,
c’ est à dire, lors qu’ elle n' apporte nic’est à dire, lorsqu’elle n’apporte ni
grace, ni force aucune au discours.grâce, ni force aucune au discours.
1l faut que i’ adiouste encore vn mot1l faut que j’ajoute encore un mot
d’ auis à ceus qui reiettent absolud’avis à ceus qui reiettent absolument
ment les repetitions.Car commeabsolument les répétitions. Car comme
il y en a de fort impertinentes, il
s' en trouue aussi d’ autres qu’ on nes’en trouve aussi d’autres qu’on ne
sçauroit blasmer sans iniustice, &saurait blâmer sans injuste, et
qui sont mesmes necessaires.L’ equi sont mêmes nécessaires. L’éloquence
loquence dVlysse nous est repreL’éloquence dUlysse nous est représentée
sentée par la facilité qu’ il auoit àreprésentée par la facilité qu’il avait à
rapporter diuersement vn mesmerapporter diversement un même
cOnte,
