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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems
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soin de faire de ces heureuses ratubesoin de faire de ces heureuses ratures.
res.Cela vient de la fecondité deratures. Cela vient de la fécondité de
Pepiie qui preaare prea qaia cePepiie qui préaare préa parfait ce
faut, & qui a, aussibien que le corps,faut, et qui a, aussibien que le corps,
ses coctions, & souuent ses excreses coctions, et souvent ses Empereurments
mens qu’ il est expedient de re etter.excrements qu’il est expédient de re etter.
Il ne faut pas pourtãt reduire l’ emIl ne faut pas étant reduire l’embonpoint
bonpoint à la maigreur, & à la sel’embonpoint à la maigreur, & à la secheresse,
cheresse, puis que la santé de l’ oraisécheresse, puisque la santé de l’oraison,
son, selon l’ auis des plus grandsl’oraison, selon l’avis des plus grands
maistres, est également distante demaîtres, est également distante de
l’ enflure, & de l’ excessiue attenua.Ael’enflure, et de l’excessive attenua.Aetion.
tion.Sur tout on se doit bien em suinnl.attenua.Aetion. Surtout on se doit bien em suinnl.
pescher de croire que toute fortepêcher de croire que toute forte
d’ abondance soit icy vicieuse, n’ yd’abondance soit ici vicieuse, n’y
aiant rié qui face faire auiourd’ huyaiant rié qui face faire aujourd’hui
de plus temeraires iugemens, à ceusde plus téméraires jugements, à ceus
qui condamnent sans discretionqui condamnent sans discrétion
tout ce qui peut estre dit en moinstout ce qui peut être dit en moins
de paroles.Il se trouue vne superde paroles. Il se trouve une superfivité
fiuité que les Grecs ont nomméesuperfivité que les Grecs ont nommée
pleonasme, & les Latins redondan ¬pléonasme, et les Latins redondance,
res.Cela vient de la fecondité deratures. Cela vient de la fécondité de
Pepiie qui preaare prea qaia cePepiie qui préaare préa parfait ce
faut, & qui a, aussibien que le corps,faut, et qui a, aussibien que le corps,
ses coctions, & souuent ses excreses coctions, et souvent ses Empereurments
mens qu’ il est expedient de re etter.excrements qu’il est expédient de re etter.
Il ne faut pas pourtãt reduire l’ emIl ne faut pas étant reduire l’embonpoint
bonpoint à la maigreur, & à la sel’embonpoint à la maigreur, & à la secheresse,
cheresse, puis que la santé de l’ oraisécheresse, puisque la santé de l’oraison,
son, selon l’ auis des plus grandsl’oraison, selon l’avis des plus grands
maistres, est également distante demaîtres, est également distante de
l’ enflure, & de l’ excessiue attenua.Ael’enflure, et de l’excessive attenua.Aetion.
tion.Sur tout on se doit bien em suinnl.attenua.Aetion. Surtout on se doit bien em suinnl.
pescher de croire que toute fortepêcher de croire que toute forte
d’ abondance soit icy vicieuse, n’ yd’abondance soit ici vicieuse, n’y
aiant rié qui face faire auiourd’ huyaiant rié qui face faire aujourd’hui
de plus temeraires iugemens, à ceusde plus téméraires jugements, à ceus
qui condamnent sans discretionqui condamnent sans discrétion
tout ce qui peut estre dit en moinstout ce qui peut être dit en moins
de paroles.Il se trouue vne superde paroles. Il se trouve une superfivité
fiuité que les Grecs ont nomméesuperfivité que les Grecs ont nommée
pleonasme, & les Latins redondan ¬pléonasme, et les Latins redondance,
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