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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 175 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 175
p. 175 — Gallica (BnF)
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acroamatiques de telle sorte, qu' enacroamatiques de telle sorte, qu’encore
core qu' il les eust donnez au puqu’encore qu’il les eût donnez au publico
blico il asseuratniltitaiae qu l iepublico il assuratniltitaiae qu l je
lesauoit pas rendu communs pourlesavait pas rendu communs pour
céla.Et les Poëtes n’ ont inuenté lamême. Et les Poètes n’ont inventé la
meilleure partie de leurs fables, que
our couurir des veritez qu’ ils neour couvrir des vérités qu’ils ne
pensoient pas deuoir estre diuulpensaient pas devoir être diuulguées
guées a tout le monde.Mais nousdiuuluées a tout le monde. Mais nous
ne parlons pas icy de ce qui se faitne parlons pas ici de ce qui se fait
bon dessein, & pour des raisonsà bon dessein, et pour des raisons
dont la solidité se pourroit examidont la solidité se pourrait examiner
ner ailleurs.On sçait bien que lesexaminer ailleurs. On sait bien que les
sciences ont vn stile part, qu’ ellessciences ont un style à part, qu’elles
appellent didactique, ou enseiappellent didactique, ou enseignant,
gnant, qui ne pretend rien moinsenseignant, qui ne prétend à rien moins
qu’ la gloire de l’ eloquence.Noqu’à la gloire de l’éloquence. Notre
stre intention est de reprendre ceusNotre intention est de reprendre ceus
qui preferent sans sujet les tenequi préférèrent sans sujet les ténèbres
bres a la lumiere, qui croient qu’ ilténèbres à la lumière, qui croient qu’il
n’ y a rien de mieus dit que ce qui est
de difficile intelligence, & qui pren ¬de difficile intelligence, et qui prenhent