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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 174 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 174
p. 174 — Gallica (BnF)
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explique le plus nettement & leexplique le plus nettement et le
plus facilement ce que nous auonsplus facilement ce que nous avons
medité, doit estre estimée pour cemédité, doit être estimée pour ce
regard la plus excellente.Dieu qui
est nommé le pere de la lumiere, laest nommé le père de la lumière, la
crea le premier iour, afin qu' ellecrea le premier jour, afin qu’elle
éclairast le reste de ses œuures; nouséclairast le reste de ses œuvres; nous
apprenant par là de ne rien faireapprenant par là de ne rien faire
qu’ auec le plüs de clarté qu’ il estqu’avec le plus de clarté qu’il est
possible.Ce n’ est pas qu’ il n’ y ait
cu de tres - grands personnages quicu de très grand personnages qui
se sont pleus rendre leurs trauausse sont pleus à rendre leurs travaux
fort obscurs, comme Heraclite fit pieg.
les siens de Theologie, pour en ca ¬ eius ciles siens de Théologie, pour en captive cicher
cher les mysteres vn peuple groscicher les mystères à un peuple grossier,
sier, qu’ il tenoit aufsi indigne qu’ ingrossier, qu’il tenait aufsi indigne qu’incapable
capable de les entendre.Les Pythaqu’incapable de les entendre. Les Pythagoriens
goriens se sont seruià mesme fin dePythagoriens se sont servià même fin de
leurs symboles, les Platoniciens
des Mathematiques, & les Egydes Mathématiques, et les Égyptiens
ptiens de leurs lettres hieroglyphiÉgyptiens de leurs lettres hieroglyphiques.
ques.Aristore écriuit ses liureshieroglyphiques. Aristore écriuit ses livres