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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 162 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 162
p. 162 — Gallica (BnF)
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n’ ait cela d’ excellent, qu’ elle seule
sans rien prendre des autres leur
Peste les liets penierpads ee prasPeste les liets penierpads ée pras
essentiels de toutes les disciplines.
Ce qui monstre bien que les EschoCe qui monstre bien que les Éscholes
les de Grece n’ empruntoient rienÉcholes de Grèce n’empruntaient rien
du dehors, & par consequent quedu dehors, et par conséquent que
les Orateurs d’ Athenes n’ auoientles Orateurs d’Athène n’avaient
pàs suiet d’ alterer leur langagepieds sujet d’altérer leur langage
pour se bien exprimer, comme ceus
de Rome, & des autres païs, quide Rome, et des autres pays, qui
n’ ont appris les sciences, ni l’ elon’ont appris les sciences, ni l’éloquence
quence mesme, qu’ auec des termesl’éloquence même, qu’avec des termes
Grecs.C’ est donc pourquoi CiceGrecs. C’est donc pourquoi Ciceron
ron écriuant ses amis, qu’ il sçaCiceron écrivant à ses amis, qu’il savait
uoit auoir fait le cours de leurs estusavait avoir fait le cours de leurs études
des dans Athenes comme lui, ouétudes dans Athénies comme lui, ou
bien traittant des matieres de Phibien traitant des matières de Philosophie,
losophie, & de Rhetorique, n’ a faitPhilosophie, et de Rhétorique, n’a fait
nulle difficulté d’ emploier, nonnulle difficulté d’emploier, non
seulement des paroles Grecques,
mais mesmes souuent dans ses let ¬mais mêmes souvent dans ses lettres