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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 163 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 163
p. 163 — Gallica (BnF)
tres des passages entiers en Grec,lettres des passages entiers en Grec,
sans qu’ on puisse dire qu’ il ait fait
tort par là son eloquence, ni qu’ iltort par là à son éloquence, ni qu’il
ait esté moins disert dans ses œuait été moins disert dans ses œuvres
ures philosopfliques, que dans scsœuvres philosopfliques, que dans sais
oraisons.
ll faut maintenant appliquer
cela nostre vsage, & dire que comcela à notre usage, et dire que comme
me l’ Eloquence Romaine a plucomme l’éloquence Romaine a pludiffèremment
differemment selon les lieus où ellepludiffèremment selon les lieus où elle
se veut faire voir, & les matieresse veut faire voir, et les matières
qu’ elle doit traitter; l’ Eloquencequ’elle doit traiter; l’éloquence
Françoise peut - estre considerée aFrançaise peut-être considérée avec
uec les mesmes diuersitez, se donavec les mêmes diversités, se donnant
nant quelquefois la liberté de prendonnant quelquefois la liberté de prendre
dre des parures estrangeres, qui luiprendre des parures étrangères, qui lui
seroient fort messeantes en vn auseraient fort méréantes en un autre
tre tems.Car il n’ y auroit pointautre temps. Car il n’y aurait point
d’ apparence de mesler du Grec, nid’apparence de mêler du Grec, ni
du Latin dans vn Roman, parmi vndu Latin dans un Roman, parmi un
discours populaire, ou dans quel ¬discours populaire, ou dans quelque