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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 132 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 132
p. 132 — Gallica (BnF)
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diuertissemens de mes estudes.C’ estdivertissements de mes études. C’est
l’ vnique esprit, dit Seneque, qu’ aitl’unique esprit, dit Sénèque, qu’ait
cu la Repubhque Romaine egal 4 tomr.cu la Repubhque Romaine également 4 tomr.
l’ estenduë de sa domination.Désl’étendue de sa domination. Dés
le tems de Quintilien Ciceron n’ ele temps de Quintilien Ciceron n’était
stoit plus le nom d’ vn homme, maisn’était plus le nom d’un homme, mais
celui de l’ Eloquence mesme; & oncelui de l’Éloquence même; et on
prenoit pour vne preuue certaineprenait pour une preuve certaine
d’ auoir beaucoup profité en cested’avoir beaucoup profité en cette
science charmante, si on receuoitscience charmante, si on reçuait
vn plaisir extraordinaire en la leun plaisir extraordinaire en la lecture
cture de ses escrits.lecture de ses écrits.
Or il me souuient d’ auoir leuOr il me souvient d’avoir lu
dans cét incomparable Orateurdans cet incomparable Orateur
que l’ eloquence n’ est rien autreque l’éloquence n’est rien autre
chose qu’ vne belle explication deschose qu’une belle explication des
pensées d’ vn homme s age, Nihil estpensées d’un homme s
aliud eloquen tia, quàm copiosè loquens
sapientia.C’ est vne definition quisapientia. C’est une définition qui
se rapporte fort bien ce que nousse rapporte fort bien à ce que nous
auons auancé dés la premiere paravons auancé dès la première partie
tie de ce discours, qu’ il estoit com ¬partie de ce discours, qu’il était comme