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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 131 / 226 · voir sur Gallica
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p. 131 — Gallica (BnF)
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fait en toutes ses parties, elle nesatisfait en toutes ses parties, elle ne
possede rien de tout ce qu’ on luipossédède rien de tout ce qu’on lui
attribue de gralla es de llianiirattribue de gral es de llianiir
que. ll y a donc quelque chose dans
Vne piece d’ eloquence qui importeUne pièce d’éloquence qui importe
dauantage que la beauté de la didavantage que la beauté de la diction,
ction, & que la iustesse ou plenitudiction, et que la justesse ou pléniitude
de des Periodes.Pour prendre vnepléniitude des Periodes. Pour prendre une
plus parfaite connoissance de ceplus parfaite connaissance de ce
que ce peut estre, il faut mon auisque ce peut être, il faut à mon avis
que nous definissions l’ eloquence.que nous définissions l’éloquence.
Et puis que Ciceron, au dire du plusEt puisque Cicéron, au dire du plus
L10 c. 1 Capable d’ en iuger de tous les RoL10 c.1 Capable d’en juger de tous les Romains,
mains, a égalé lui seul la force deRomains, a égalé lui seul la force de
Demosthene, l’ abondance de PlaDemôthène, l’abondance de Platon,
ton, & la douceur d’ Isocrate, nousPlaton, et la douceur d’Isocrate, nous
lui ferions tort si nous emprunlui ferions tort si nous empruntions
tions d’ vn autre la definition queempruntions d’un autre la définition que
nous cherchons.
Ie ne me lasserai iamais de parlerJe ne me lasserai jamais de parler
auantageusemet de ce grand homavantageuseme de ce grand homme,
me, qui ie dois les plus agreableshomme, à qui je dois les plus agréables