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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 125 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 125
p. 125 — Gallica (BnF)
I12
qu’ a nostre parler de celui des Grees,qu’a notre parler de celui des Grées,
& le merueilleus rapport qu’ il y aet le merveilleus rapport qu’il y a
de l’ vn l’ aure.de l’un à l’aure.
Le respect que ie porte ceste ilLe respect que je porte à cette illustre
lustre Academie, que les soins deillustre Academie, que les soins de
Monsieur le Cardinal viennẽt d’ adMonsieur le Cardinal viennent d’ad1ouster
1ouster aus plus grands ornemensd’ad1ouster aus plus grands ornements
de la France, m’ empescheroit d’ ede la France, m’empêcherait d’établir
stablir mes sentimens auec tant ded’établir mes sentiments avec tant de
liberté, si ie pouuois m’ imaginerliberté, si je pouvais m’imaginer
qu’ vne fi celebre Compagnie fustqu’une fi cédébre Compagnie fût
pour ne les pas approuuer.Maispour ne les pas approuver. Mais
come ie proteste que ie ne connoiscome je proteste que je ne connais
aucun de ceus qui la composent,
qui ne possede auec vne extraordiqui ne posède avec une extraordinaire
naire capacité, ce que ie crois estreextraordinaire capacité, ce que je crois être
requis pour iuger parfaitement derequis pour juger parfaitement de
toutes les parties de l’ Eloquence;toutes les parties de l’Éloquence;
ic presume facilement que ceusic présume facilement que ceus
auec qui ie n’ ai pas l' honneut d’ aavec qui je n’ai pas l’honnête d’avoir
uoir assez d’ habitude pour en poud’avoir assez d’habitude pour en pouvoir
uoir dire autant, ne leur sont nulle ¬pouvoir dire autant, ne leur sont nullement