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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 126 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 126
p. 126 — Gallica (BnF)
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ment inferieurs.Et c' est ce qui menullement inférieurs. Et c’est ce qui me
donne la hardiesse d’ embrasser vnedonne la hardiesse d’embrasser une
opinion que ie pense deuoir estreopinion que je pense devoir être
appuiée par tant d’ hommes de meappuiée par tant d’hommes de me1ite,
1ite, me soumettant la quitter,me1ite, me soumettant à la quitter,
comme toutes les autres, dont iecomme toutes les autres, dont je
m’ explique icy, dés le momẽt qu’ ilsm’explique ici, dès le mouvement qu’ils
les auront condamnées.Commentles auront condamnées. Comment
manquerois - ie de ceste deferencemanquerais-je de cette défense
vers vne assemblée, dont ie croyvers une assemblée, dont je crois
l’ establissement aussi glorieus l’établissement aussi glorieus à
Monsieur le Cardinal, que tout ce
qu’ il a fait de plus important pour
le bien de cét Estat.Cesar apres ale bien de cet État. César après avoir
uoir persecuté Ciceron rẽdit neanavoir persécuté Ccécéron rẽdit néanmoins
moins cét honneur sa memoire, l7. c3o.néanmoins cet honneur à sa mémoire, l7.c3o.
qu’ il auoit plus merité de triomqu’il avait plus mérité de triomphes
phes estendant les limites & la catriomphes étendant les limites et la capacité
pacité de l’ esprit Romain, commecapacité de l’esprit Romain, comme
il auoit fait par la puissance de sonil avait fait par la puissance de son
cloquence, que ceus qui auoientcloquence, que ceus qui avaient
porté fort loin les bornes de l’ Em ¬porté fort loin les bornes de l’Empire