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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 118 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 118
p. 118 — Gallica (BnF)
1Oy
il ya longtems que i’ ai renoncé ausil ya longtemps que j’ai renoncé aus
recherches de la pierre philosopharecherches de la pierre philosopha1e,
1e, da viie approbatio vmderiene,philosopha1e, da viie approbatio vmderiene,
comme les tenant aussi difficiles comme les tenant aussi difficiles à
trouuer l’ vne que l’ autre.Tant y atrouver l’une que l’autre. Tant y a
que ie ne ferai point de difficultéque je ne ferai point de difficulté
d’ auancer que pour auoir vne pard’avance que pour avoir une parfaite
faite connoissance de nostre lanparfaite connaissance de notre langue,
gue, & en pouuoir resoudre solidelangue, et en pouvoir résoudre solidement
ment toutes les difficultez, il est, sisolidement toutes les difficultés, il est, sinon
non necessaire, au moins tres - auansinon nécessaire, au moins très avantages
tageus d’ entendre la Grecque.Letrès avantages d’entendre la Grecque. Le
grand rapport qu’ il y a de l’ vne grand rapport qu’il y a de l’une à
l’ autre, non seulement cause del’autre, non seulement à cause de
l' origine de beaucoup de mots,l’origine de beaucoup de mots,
mais encores eu égard aus phrasesmais encore eu égard aus phrases
ou façons de parler, m’ oblige ou façons de parler, m’oblige à
estre de ce sentiment.Ie n' examineêtre de ce sentiment. Je n’examine
point icy fi cela vient de ce que lapoint ici fi cela vient de ce que la
langue Grecque a esté autrefoislangue Grecque a été autrefois
fort commune parmy les Gaules,fort commune parmi les Gaules,
ou si l’ on en peut donner quelque