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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems
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fier vne matiere, & la rendre plusfier une matière, et la rendre plus
magnifique qu’ elle ne paroistroitmagnifique qu’elle ne paraîtrait
dans les termes ordinaires.Il faut
aussi remarquer auec ce mesmeaussi remarquer avec ce même
Orateur, que les metaphores ne
sont pas tousiours reciproques.sont pas toujours reciproques.
Car le Poëte, dit -il, a bien peuapCar le Poète, dit-il, a bien peuappeler
peller la racine ou le bas du montpeuappeler la racine ou le bas du mont
Ida son pied; mais il n’ y auroitJda son pied; mais il n’y aurait
point d’ apparenee qu’ on nompoint d’apparène qu’on nommât
mast le pied d’ vn homme sa racine.nommât le pied d’un homme sa racine.
Et pour ce qu’ au defaut des motsEt pour ce qu’au défaut des mots
propres, qui manquent souuentpropres, qui manquent souvent
dans toutes les langues, on est condans toutes les langues, on est contraint
traint d’ en emploier de metaphocontraint d’en emploier de metaphoriques,
riques, ainsi que nous l’ auons desiamétaphoriques, ainsi que nous l’avons déjà
obserué dans la premiere sectionobservé dans la première section
de ce discours, nous prendrons ende ce discours, nous prendrons encore
core ce mot de leçon du mesmeencore ce mot de leçon du même
Autheur:Que les tranflations quiAuteur: Que les tranflations qui
sont approuuées par l’ vsage comsont approuvées par l’usage commun,
mun, quelques estranges qu’ ellescommun, quelques étranges qu’elles
magnifique qu’ elle ne paroistroitmagnifique qu’elle ne paraîtrait
dans les termes ordinaires.Il faut
aussi remarquer auec ce mesmeaussi remarquer avec ce même
Orateur, que les metaphores ne
sont pas tousiours reciproques.sont pas toujours reciproques.
Car le Poëte, dit -il, a bien peuapCar le Poète, dit-il, a bien peuappeler
peller la racine ou le bas du montpeuappeler la racine ou le bas du mont
Ida son pied; mais il n’ y auroitJda son pied; mais il n’y aurait
point d’ apparenee qu’ on nompoint d’apparène qu’on nommât
mast le pied d’ vn homme sa racine.nommât le pied d’un homme sa racine.
Et pour ce qu’ au defaut des motsEt pour ce qu’au défaut des mots
propres, qui manquent souuentpropres, qui manquent souvent
dans toutes les langues, on est condans toutes les langues, on est contraint
traint d’ en emploier de metaphocontraint d’en emploier de metaphoriques,
riques, ainsi que nous l’ auons desiamétaphoriques, ainsi que nous l’avons déjà
obserué dans la premiere sectionobservé dans la première section
de ce discours, nous prendrons ende ce discours, nous prendrons encore
core ce mot de leçon du mesmeencore ce mot de leçon du même
Autheur:Que les tranflations quiAuteur: Que les tranflations qui
sont approuuées par l’ vsage comsont approuvées par l’usage commun,
mun, quelques estranges qu’ ellescommun, quelques étranges qu’elles
