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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems
retenu en ceste partie.retenu en cette partie.
Pour ce qui est de la metaphore
simple, i’ adiousterai deus ou troissimple, j’ajouterai deus ou trois
petites consideratios à ce que nouspetites considératios à ce que nous
auons dit.Et premierement que Quinlavons dit. Et premièrement que Quinlle
le precepte commun touchant l’ vQuinlle prête commun touchant l’usage
sage de ceste figure, est de ne s’ enVos’usage de cette figure, est de ne s’en
seruir gueres que quand le motservir guère que quand le mot
propre manque, ou que le metapropre manque, ou que le metaphorique
phorique vaut mieus que celui qu’ ilmetaphorique vaut mieus que celui qu’il
chasse.Secondement que la maxichasse. Secondement que la maxime
me d’ Aristote porte, que la plus exmaxime d’Aristote porte, que la plus excellente
cellente de toutes les transsations,excellente de toutes les transsations,
est celle qui donne de l’ action aus
Choses qui n’ en ont point, & quiChoses qui n’en ont point, et qui
rend animé ce qui ne l’ est pas.rend animé ce qui ne l’est pas.
Comme au contraire celle qui au
lieu d' augmenter, diminuë le sujet,lieu d’augmenter, diminue le sujet,
est la pire dont on se puisse seruir;est la pire dont on se puisse servir;
par ce que le propre emploi de cesteparce que le propre emploi de cette
figure, selon l’ obseruation de De ¬ r. aefigure, selon l’observation de Deur. ae
metrius, est lors qu’ on veut ampliméririus, est lorsqu’on veut ampli
Pour ce qui est de la metaphore
simple, i’ adiousterai deus ou troissimple, j’ajouterai deus ou trois
petites consideratios à ce que nouspetites considératios à ce que nous
auons dit.Et premierement que Quinlavons dit. Et premièrement que Quinlle
le precepte commun touchant l’ vQuinlle prête commun touchant l’usage
sage de ceste figure, est de ne s’ enVos’usage de cette figure, est de ne s’en
seruir gueres que quand le motservir guère que quand le mot
propre manque, ou que le metapropre manque, ou que le metaphorique
phorique vaut mieus que celui qu’ ilmetaphorique vaut mieus que celui qu’il
chasse.Secondement que la maxichasse. Secondement que la maxime
me d’ Aristote porte, que la plus exmaxime d’Aristote porte, que la plus excellente
cellente de toutes les transsations,excellente de toutes les transsations,
est celle qui donne de l’ action aus
Choses qui n’ en ont point, & quiChoses qui n’en ont point, et qui
rend animé ce qui ne l’ est pas.rend animé ce qui ne l’est pas.
Comme au contraire celle qui au
lieu d' augmenter, diminuë le sujet,lieu d’augmenter, diminue le sujet,
est la pire dont on se puisse seruir;est la pire dont on se puisse servir;
par ce que le propre emploi de cesteparce que le propre emploi de cette
figure, selon l’ obseruation de De ¬ r. aefigure, selon l’observation de Deur. ae
metrius, est lors qu’ on veut ampliméririus, est lorsqu’on veut ampli
