Aller au contenu
GrandSiècle
← Fiche du document

Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 86 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 86
p. 86 — Gallica (BnF)
pre sque de tout le monde.Ainsi voilapre sque de tout le monde. Ainsi voilà
presque tout le monde dans vnepresque tout le monde dans une
extréme bassesse.extrême bassesse.
P. 545.Il trouue frapper sur laP. Clélie. Il trouve frapper sur la
cuisse beaucoup plus elegant & pluscuisse beaucoup plus élégant et plus
François que frapper la cuisse.IeFrançais que frapper la cuisse. Je
le croy par la raison qu’ il tait, quele crois par la raison qu’il tait, que
frapper la cuisse se dit d’ vn coupfrapper la cuisse se dit d’un coup
donné pour faire mal; & frapperdonné pour faire mal; et frapper
sur la cuisse est vn terme d’ amousur la cuisse est un terme d’amourettes.
rettes.d’amourettes.
P. 544.Il doute si froidir est bon.P. Clélie. Il doute si froidir est bon.
Ie ne sçay qui l’ en pourroit asseuJe ne sais qui l’en pourrait assurer?
rer?assurer?
P. 548. l' ignore celuy dont ilP. 548. l’ignore celui dont il
parle, seulement suis - ie asseuré queparle, seulement suis-je assuré que
ce nest pas de moy.Mais ie nece nest pas de moi. Mais je ne
trouue rien dire en cette façontrouve rien à dire en cette façon
d’ escrire qu’ il reprent, Ie ne sçaud’écrire qu’il reprent, je ne savait
ois oublier, Monseigneur, cét heu ¬savait oublier, Monseigneur, cet heuà