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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 77 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 77
p. 77 — Gallica (BnF)
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que ie mette icy de mon costé lesque je mette ici de mon côté les
femmes & les Courtisans qu’ il refemmes et les Courtisants qu’il reprent.
prent.Prenons pour cela l’ exemplereprent. Prenons pour cela l’exemple
qu’ il donne & condamne tout enqu’il donne et condamne tout ensemble.
semble.I’ ay parlé vn tel de vostreensemble. J’ai parlé à un tel de votre
affaire, il s’ y portera auec affection.affaire, il s’y portera avec affection.
Celle que vous m' aueZ fait paroistreCelle que vous m’avez fait paraître
ces iours passeZ, & c. Ie dis que leces jours passes, etc. Je dis que le
commencement de la seconde pecommencement de la seconde période
riode par Celle, est fort naïf, &période par Celle, est fort naïf, et
aussi bon qu’ aux choses materielaussi bon qu’aux choses materielles
les & personnelles où il l’ approumatérelles et personnelles où il l’approuve.
ue.N’ auouë -t’ il pas luy mesmeL’approuve. N’avoue-t-il pas lui même
dans la page 487. qui suit, que ladans la page Apôtrest. qui suit, que la
naïfueté est vne des plus grandesnaiveté est une des plus grandes
perfections du style?
P. 468.On dit cette affaire luy aP. 468. On dit cette affaire lui a
bien succedé, &, luy est bien succedée,bien succédé, et, lui est bien succédée,
& l’ vsage y est tel, que c’ est se moet l’usage y est tel, que c’est se moquer
quer d’ y trouuer redire.moquer d’y trouver à redire.
P. 469.La faute qu’ il dit auoirP. 46. La faute qu’il dit avoir