Aller au contenu
GrandSiècle
← Fiche du document

Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 50 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 50
p. 50 — Gallica (BnF)
Il est autant dans le bel vsage, queIl est autant dans le bel usage, que
I preeettet a via ee yitttre Pe proJ preettet a via ée yitttre Pe prononcent
noncent de mesme, ce qui trompeprononcent de même, ce qui trompe
souuent ceux qui condamnent lesouvent ceux qui condamnent le
premier.Pourquoy osterons nouspremier. Pourquoi ôterons nous
de nos liures vne si noble façon dede nos livres une si noble façon de
s' exprimer?s’exprimer?
P. 171.Il approuue sur l’ authoriP. 171. Il approuve sur l’autorité
té de Malherbe iamais plus, qui cerl’autorité de Malherbe jamais plus, qui certes
tes ne vaut gueres que proche descertes ne vaut guère que proche des
lieux où l’ on dit mai più.lieux où l’on dit mai pied continu.
P. 177.Cét article a beaucoupP. 1 élevé. Cét article a beaucoup
de bonnes regles, mais il se tromde bonnes règles, mais il se trompe
pe en cét exemple, le commerce l’ atrompe en cet exemple, le commerce l’a
rendu puissante, en parlant d’ vne vilrendu puissante, en parlant d’une ville;
le; car il faut dire necessairement,ville; car il faut dire nécessairement,
cause de l’ a, le commerce l’ a renduëà cause de l’a, le commerce l’a rendue
puissante.Son exemple de Malherpuissante. Son exemple de Malherbe
be dans la page qui suit, ne vautMalherbe dans la page qui suit, ne vaut
Ien non plus; car la de sobeissance s’ estIen non plus; car la de soobéissance s’est
trouué monté e, ou, trouuée montée, netrouvé monté e, ou, trouvée montée, ne