Aller au contenu
GrandSiècle
← Fiche du document

Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 42 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 42
p. 42 — Gallica (BnF)
41
P. 47.Il abandonne icy iniuP. Clélie. Il abandonne ici iniuteilient
teilient Niailierbe pour ltuiuieinjustesient Niailierbe pour ltuiuie
Coeffeteau.C’ est vne moquerie deCoeffeteau. C’est une moquerie de
preferer parce que ou pource que l’ vnpréferer parce que ou pource que l’un
l’ autre.Ils n’ ont nul auantageà l’autre. Ils n’ont nul avantage
que selon les lieux où l’ on s’ en sert,que selon les lieux où l’on s’en sert,
hors de cette consideration ils sonthors de cette considération ils sont
indifferens.indifférents.
P. 51.I’ ay pitié de luy voir conP. 51. J’ai pitié de lui voir condamner
damner vne façon de parler descondamner une façon de parler des
plus elegantes de nostre Langue,plus élégantes de notre Langue,
Oü qui est repeté plusieurs fois.CelOui qui est réptété plusieurs fois. Celle
le qu’ il luy prefere est bonne, maisCelle qu’il lui préfére est bonne, mais
elle nest pas meilleure.
P. 54.Il aime mieux dire le plus
grand vice quoy il est sujet, que legrand vice à quoi il est sujet, que le
plus grand viçe auquel il est sujet; ceplus grand vive auquel il est sujet; ce
dernier neantmoins est plus natudernier néanmoins est plus naturel.
rel.Son autre exemple, Les tremnaturel. Son autre exemple, Les tremblements
blemens de terre quoy ce pais est sujet,tremblements de terre à quoi ce pais est sujet,
ne vaut rien du tout, que peut ¬ne vaut rien du tout, que peutêtre