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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 20 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 20
p. 20 — Gallica (BnF)
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que ie nentens rien de telles neque je nentends rien à de telles négatives,
gatiues, ny certe lorts de raiioinnégaives, ni à certe lorts de raiioin
nement.
Ce n’ est pas que ie ne veüilleCe n’est pas que je ne veuille
respecter au double, comme i’ y suisrespecter au double, comme j’y suis
obligé, vne personne qui a eu asobligé, une personne qui a eu assez
sez de courtoisie pour dire qu’ elleassez de courtoisie pour dire qu’elle
faisoit profession de nous honorer.faisait profession de nous honorer.
Mais encore n’ est -il pas iuste d’ aMais encore n’est-il pas juste d’abandonner
bandonner sans repartie des sentid’abandonner sans répartie des sentiments
mens qu’ on croit raisonnables, sentiments qu’on croit raisonnables, à
cause qu’ ils n’ agreent pas tout lecause qu’ils n’agréent pas à tout le
monde, & qu’ ils heurtent des mamonde, et qu’ils heurtent des maXimes
Ximes prises de si longue mainmaXimes prises de si longue main
qu’ on ne les peut abandonner.
C’ est le fondement ordinaire de
toutes les animositez qui paroistoutes les animosités qui paraissent
sent dans nos disputes.Il nous fasparaissent dans nos disputes. Il nous fâche
che de quitter quand nous deuefâche de quitter quand nous devenos
nos vieux, la mauuaise doctrine dedevenos vieux, la mauvaise doctrine de
nOS ieunes an nées.Quod qui s {s} que per ¬nOS jeunes an