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Lettres touchant... la langue françoise
PREMIERE.PREMIRE.
M
Marcellus, il monstre assez ce qu’ ilMarcellus, il montre assez ce qu’il
pouuoit faire au reste.Ces Me spouvait faire au reste. Ces Me ssieurs,
sieurs, dit -il, en font leur espée & leurpitoyable, dit-il, en font leur épée et leur
bouclier.I’ ay pris la peine de reuoirbouclier. J’ai pris la peine de revoir
l’ endroit où l’ on a parlé de ce Marl’endroit où l’on a parlé de ce Marcellus,
cellus, ce qui s’ est fait tellement enMarcellus, ce qui s’est fait tellement en
passant au sujet de Tibere, que q’ apassant au sujet de Tibère, que q’a
esté sans y toindre la moindre reété sans y toindre la moindre réflexion,
flèxion, tant s’ en faut qu’ on aitréflexion, tant s’en faut qu’on ait
pris cela pour principal fondement
Il s’ escrie qu’ on a grand tort d’ aIl s’écrie qu’on a grand tort d’avoir
uoir escrit que ce Grammairien s’ ed’avoir écrit que ce Grammairien s’était
stoit rendu extrémement impors’était rendu extrêmement importun,
tun, & mesme ridicule, à forceimportun, et même ridicule, à force
d’ estre exact obseruateur de la pud’être exact observateur de la pureté
reté de sa Langue; adioustant quepureté de sa Langue; ajoutant que
Sùetone ne l’ a pas dit ainsi, &S rebutetone ne l’a pas dit ainsi, et
qu’ il faut que par surprise, ou par
negligence l’ on se soit mespris denégligence l’on se soit mépris de
la sorte.Desia pour ce qui est dula sorte. Déjia pour ce qui est du
ridicule, c’ est luy mesme qui a leridicule, c’est lui même qui a le
pouuoit faire au reste.Ces Me spouvait faire au reste. Ces Me ssieurs,
sieurs, dit -il, en font leur espée & leurpitoyable, dit-il, en font leur épée et leur
bouclier.I’ ay pris la peine de reuoirbouclier. J’ai pris la peine de revoir
l’ endroit où l’ on a parlé de ce Marl’endroit où l’on a parlé de ce Marcellus,
cellus, ce qui s’ est fait tellement enMarcellus, ce qui s’est fait tellement en
passant au sujet de Tibere, que q’ apassant au sujet de Tibère, que q’a
esté sans y toindre la moindre reété sans y toindre la moindre réflexion,
flèxion, tant s’ en faut qu’ on aitréflexion, tant s’en faut qu’on ait
pris cela pour principal fondement
Il s’ escrie qu’ on a grand tort d’ aIl s’écrie qu’on a grand tort d’avoir
uoir escrit que ce Grammairien s’ ed’avoir écrit que ce Grammairien s’était
stoit rendu extrémement impors’était rendu extrêmement importun,
tun, & mesme ridicule, à forceimportun, et même ridicule, à force
d’ estre exact obseruateur de la pud’être exact observateur de la pureté
reté de sa Langue; adioustant quepureté de sa Langue; ajoutant que
Sùetone ne l’ a pas dit ainsi, &S rebutetone ne l’a pas dit ainsi, et
qu’ il faut que par surprise, ou par
negligence l’ on se soit mespris denégligence l’on se soit mépris de
la sorte.Desia pour ce qui est dula sorte. Déjia pour ce qui est du
ridicule, c’ est luy mesme qui a leridicule, c’est lui même qui a le
