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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 17 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 17
p. 17 — Gallica (BnF)
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nu; ce sont ses termes, pour lel’inconnu; ce sont ses termes, pour le
bon, le declaré, ou le veritable:Etbon, le déclar, ou le véritable: Et
qu’ il n’ y a rien de si contraire cequ’il n’y a rien de si contraire à ce
dernier, que le iugement qu’ il faitdernier, que le jugement qu’il fait
de beaucoup de paroles, & d’ vnde beaucoup de paroles, et d’un
grand nombre de façons de pargrand nombre de façons de parler
ler condamnées par son liure, fustparler condamnées par son livres, fûtil,
il, comme il le declare dans cettefûtil, comme il le déclare dans cette
Preface, beaucoup plus sçauantPreface, beaucoup plus savait
que luy.que lui.
Vous rirez ie m’ asseure, de luyVous rirez je m’assure, de lui
voir refuter tous les Autheurs dontvoir refuter tous les Auteurs dont
on sest seruy, & qui choquent seson vit servi, et qui choquent ses
sentimens, par ces termes generaux,sentiments, par ces termes généraux,
qu’ ils ne disent rien moins que ce qu' onqu’ils ne disent rien moins que ce qu’on
leur fait dire.Des responses si indeleur fait dire. Des réponses si indefinies
finies ne s’ employent iamais qu’ auindefinies ne s’emplaient jamais qu’au
deffaut de raisons qui satisfacentdéfaut de raisons qui satisfacent
dans le particulier.Et quand il choidans le particulier. Et quand il choisit
sit entre tant de passages qu’ il auoitchoisit entre tant de passages qu’il avait
combattre, celuy de Pomponiusferai combattre, celui de Pomponius