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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 16 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 16
p. 16 — Gallica (BnF)
considerer pour estre de la nature des pieconsidérer pour être de la nature des pièces
ces de monnoye, dont il ne se faut iapièces de monnaie, dont il ne se faut jamaais
m' ais charger si elles n' ont cours, &jamais charger si elles n’ont cours, et
que le peuple ne les reçoiue.Auec quelque le peuple ne les reçoive. Avec quel
front ose -t’ on dire apres cela, &front ose-t-on dire après cela, et
assez d’ autres endroits du mesassez d’autres endroits du même
me liure, que ces Messieurs qu’ onmême livre, que ces Messieurs qu’on
prend si fort party ne parlentprend si fort à parti ne parlent
1amais de l’ Vsage?Ils en publient1amais de l’Usage? Ils en publient
l’ importance dans tous leurs Oul’importance dans tous leurs Ouvrages.
urages.Ils tombent d’ accord deOuurages. Ils tombent d’accord de
toutes les definitions qu’ en donnetoutes les définitions qu’en donne
l’ Autheur des Remarques.Ils conl’Auteur des Remarques. Ils condamnent
damnent le mauuais aussi rigoucondamnent le mauvais aussi rigoureusement
reusement qu’ il se peut.Et ils conrigoureusement qu’il se peut. Et ils conviennent
uiennent encore auec luy sur ceconuiennent encore avec lui sur ce
point, que quand le bon est repoint, que quand le bon est reconnu
connu l’ on ne sçauroit mieux fairereconnu l’on ne saurait mieux faire
que de le suiure.Mais ils soustienque de le suivre. Mais ils soutiennent
nent qu’ il s’ equiuoque apres cela:soustiennent qu’il s’equivoque après cela:
Qu’ il prend le douteux & l’ incon ¬Qu’il prend le douteux et l’inconnu;