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Lettres touchant... la langue françoise
VATRIESME. 119
Helgaldus monachus Floriacensis, que
ce Roy se plaisoit si fort à l’ estudece Roi se plaisait si fort à l’étude
de l’ Eloquence, qu’ il ne se passoitde l’éloquence, qu’il ne se passait
1our qu’ il ne leust dans les Pseau1our qu’il ne lut dans les Pseaumes
mes de Dauid, Eloquentiæ tantum inPseaumes de
cumbens, vt nullus laberetur dies quin
legeret Psalterium. En verité ie pen
se que la lecture de nostre Roy ese que la lecture de notre Roi était
stoit plustost vn effet de sa pieté,était plutôt un effet de sa piété,
que d’ vn desir de se rendre eloque d’un désir de se rendre éloignént.
quent.Mais il faut pourtant queéloquent. Mais il faut pourtant que
ce bon Moine qui l’ a escrit de lace bon Moine qui l’a écrit de la
sorte, creust qu’ il ny auoit pointsorte, crut qu’il ni avait point
de piece oratoire comparable à lade pièce oratoire comparable à la
version commune des Pseaumes,
que nous ne considerons iamais àque nous ne considérons jamais à
cause de l’ Eloquence, bien qu’ ilscause de l’Éloquence, bien qu’ils
en puissent auoir beaucoup dansen puissent avoir beaucoup dans
leur Poësie Hebraïque.Les goustsleur Poésie Hébraïque. Les goûts
sont donc differens en cecy comme.sont donc différents en ceci comme.
cn toute autre chose.L’ on voit des
ce Roy se plaisoit si fort à l’ estudece Roi se plaisait si fort à l’étude
de l’ Eloquence, qu’ il ne se passoitde l’éloquence, qu’il ne se passait
1our qu’ il ne leust dans les Pseau1our qu’il ne lut dans les Pseaumes
mes de Dauid, Eloquentiæ tantum inPseaumes de
cumbens, vt nullus laberetur dies quin
legeret Psalterium. En verité ie pen
se que la lecture de nostre Roy ese que la lecture de notre Roi était
stoit plustost vn effet de sa pieté,était plutôt un effet de sa piété,
que d’ vn desir de se rendre eloque d’un désir de se rendre éloignént.
quent.Mais il faut pourtant queéloquent. Mais il faut pourtant que
ce bon Moine qui l’ a escrit de lace bon Moine qui l’a écrit de la
sorte, creust qu’ il ny auoit pointsorte, crut qu’il ni avait point
de piece oratoire comparable à lade pièce oratoire comparable à la
version commune des Pseaumes,
que nous ne considerons iamais àque nous ne considérons jamais à
cause de l’ Eloquence, bien qu’ ilscause de l’Éloquence, bien qu’ils
en puissent auoir beaucoup dansen puissent avoir beaucoup dans
leur Poësie Hebraïque.Les goustsleur Poésie Hébraïque. Les goûts
sont donc differens en cecy comme.sont donc différents en ceci comme.
cn toute autre chose.L’ on voit des
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