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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 119 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 119
p. 119 — Gallica (BnF)
I18
de sainct Pierre, & de sainct Iacde saint Pierre, et de saint Jacques,
ques, les ayant tousiours deuantJacques, les ayant toujours devant
eux durant vn long temps qu’ ilseux durant un longtemps qu’ils
employerent faire celle de leuremployerent à faire celle de leur
Prince.Il n' y a point de doute quePrince! Il n’y a point de doute que
ce sont des pieces diuines, & quice sont des pièces divines, et qui
ne peuuent pas estre mieux coune peuvent pas être mieux couchees
chees pour ce qui regarde nostrecouchèes pour ce qui regarde notre
salut, puisque c’ est le sainct Espritsalut, puisque c’est le saint Esprit
qui les a dictées.Mais en ce quiqui les a dictées. Mais en ce qui
touche l’ Eloquence humaine, pourtouche l’éloquence humaine, pour
laquelle ces Messieurs les prenoientlaquelle ces Messieurs les prenaient
comme vn excellent original, vouscomme un excellent original, vous
m’ auouërez qu’ on croiroit les prom’avouerez qu’on croirait les profaner
faner par deça de les appliquer vnprofaner par deça de les appliquer à un
tel vsage, & que le Cardinal d’ Ostel usage, et que le Cardinal d’Ossat,
sat, ny autre qui ait escrit des letd’Ossat, ni autre qui ait écrit des lettres
tres d’ Estat, ne songerent iamais lettres d’État, ne songerent jamais à
se mouler sur vn tel patron.Nousse mouler sur un tel patron. Nous
lisons de mesme dans l’ Epitome delisons de même dans l’Épitome de
la vie du Roy Robert, fait par vnla vie du Roi Robert, fait par un