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Dialogue des causes de la corruption de l'éloquence
DE LELCQVENCE.DE LELCQUENCE.
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àvAttso 1e sesntsPeinia eotte rorttalle s spuissance àvAttso 1e sesntsPeinia étte rorttalle s s
jayme mieux que les Muses pleimes dejaime mieux que les Muses pleimes de
douceur, comme dit Virgile, me menent
dedans leurs temples, & sur les bordsdedans leurs temples, et sur les bords
de leurs fontaines, afin de viure esloignéde leurs fontaines, afin de vivre éloigné
du soing des affaires du monde, & d’ estredu soin des affaires du monde, et d’être
exempt de faire tous les jours quelque
chose contre ma confçience.Ie ne luischose contre ma confçience. Je ne luis
plus en estat de souffrir les emotions quiplus en état de souffrir les emotions qui
accompagnent le perilleux & insenfé traaccompagné le périlleux et insenfé travaill
uail de la plaidoyerie, & la tremblante retravail de la plaidoyerie, et la tremblante réputation
putation qui s’ acquiert au barreau.Ie suisréputation qui s’acquiert au barreau. Je suis
bien aise de n ' ’ estre plus esueillé par le bruitbien aise de n’’être plus éveillé par le bruit
des courtisans, & ie ne puis endurer dedes courtisants, et je ne puis endurer désormais
sormais que mon affranchi se vienne predésormais que mon affranchi se vienne préfenter
fenter à moy hors d’ haleine pour troupréfenter à moi hors d’haleine pour troubler
bler mon repos.Apres tout, ie ne veuxtroubler mon repos. Après tout, je ne veux
pas estre obligé dans l’ incertitude de l’ adpas être obligé dans l’incertitude de l’avenir
uenir de faire mon testament, pour gagel’avenir de faire mon testament, pour gage
de ma seureté, & ie ne souhaite qu’ autantde ma sûreté, et je ne souhaite qu’autant
de biens qu’ il en faut pour auoir la lide biens qu’il en faut pour avoir la liberté
berté d’ en gratifier qui bon me semblera,liberté d’en gratifier qui bon me semblera,
lors que ma vie sera proche de sa fin.Car
jayme mieux que les Muses pleimes dejaime mieux que les Muses pleimes de
douceur, comme dit Virgile, me menent
dedans leurs temples, & sur les bordsdedans leurs temples, et sur les bords
de leurs fontaines, afin de viure esloignéde leurs fontaines, afin de vivre éloigné
du soing des affaires du monde, & d’ estredu soin des affaires du monde, et d’être
exempt de faire tous les jours quelque
chose contre ma confçience.Ie ne luischose contre ma confçience. Je ne luis
plus en estat de souffrir les emotions quiplus en état de souffrir les emotions qui
accompagnent le perilleux & insenfé traaccompagné le périlleux et insenfé travaill
uail de la plaidoyerie, & la tremblante retravail de la plaidoyerie, et la tremblante réputation
putation qui s’ acquiert au barreau.Ie suisréputation qui s’acquiert au barreau. Je suis
bien aise de n ' ’ estre plus esueillé par le bruitbien aise de n’’être plus éveillé par le bruit
des courtisans, & ie ne puis endurer dedes courtisants, et je ne puis endurer désormais
sormais que mon affranchi se vienne predésormais que mon affranchi se vienne préfenter
fenter à moy hors d’ haleine pour troupréfenter à moi hors d’haleine pour troubler
bler mon repos.Apres tout, ie ne veuxtroubler mon repos. Après tout, je ne veux
pas estre obligé dans l’ incertitude de l’ adpas être obligé dans l’incertitude de l’avenir
uenir de faire mon testament, pour gagel’avenir de faire mon testament, pour gage
de ma seureté, & ie ne souhaite qu’ autantde ma sûreté, et je ne souhaite qu’autant
de biens qu’ il en faut pour auoir la lide biens qu’il en faut pour avoir la liberté
berté d’ en gratifier qui bon me semblera,liberté d’en gratifier qui bon me semblera,
lors que ma vie sera proche de sa fin.Car
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