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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 74 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 74
p. 74 — Gallica (BnF)
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expliqué les plus fortes raisons duexpliqué les plus fortes raisons du
Pere, & souuent abandonné sesPère, et souvent abandonné ses
IIIeiiiedrs elneniierms s arii de HeIIIeiiiedrs éiierms s arrive de He
rien dire qui ne fust tres - eloquent,
on fut contrainct de remettre la
charge de l’ écrit au mesme qui acharge de l’écrit au même qui avait
uoit fourni les bonnes pensées,avait fourni les bonnes pensées,
dont il s’ acquitta auec ceste vidont il s’acquitta avec cette vigueur
gueur & ceste suffisance qui fut revigueur et cette suffisance qui fut reconnue
connuë de tout le monde, ce que iereconnue de tout le monde, ce que je
pretends dire sans toucher le meriprétends dire sans toucher le mérite
te de l' affaire dont il estoit questiõ.mérite de l’affaire dont il était quonon.
Voila combien il importe de ne seVoilà combien il importe de ne se
pas trop assuiettir la beauté dupas trop assuiettir à la beauté du
langage, & de n’ en pas faire la pluslangage, et de n’en pas faire la plus
considerable partie de l’ Eloquenconsidérable partie de l’Éloquence,
ce, qui consiste au bon raisonnel’éloquence, qui consiste au bon raisonnement.
ment.Polybe se moque pour cela see. ceug.raisonnement. Polybe se moque pour cela see.ceug.
de l' historien Zenon qui neglide l’historien Zenon qui négligeait
geoit ce qui estoit le plus impornégligeait ce qui était le plus important
tant en son mestier, & commettoitimportant en son métier, et commettait
des fautes essentielles dans l’ histoi ¬des fautes essentielles dans l’histoire,