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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 64 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 64
p. 64 — Gallica (BnF)
cato, auec beaucoup d’ autres pacato, avec beaucoup d’autres paroles
roles semblables, ils ont choquéparoles semblables, ils ontcoqué
16s sa,, ses etstiaie capatrerordr
naire, pour vaquer ce contentenaire, pour vaquer à ce contentement
ment de l’ oüie que nous sommescontentement de l’ouie que nous sommes
contrains d’ exprimer par le mot
Grec dU ωviα, ꝓuis que Gellius ne
lui en a peu trouuer en Latin, nonlui en a peu trouver en Latin, non
plus que nous en François.Sonplus que nous en Français. Son
conseil est qu’ on doit plustost conconseil est qu’on doit plutôt consulter
sulter son oreille, qu’ vn Grammaiconsulter son oreille, qu’un Grammairien;
rien; & que la bonne cadence d’ vnGrammairien; et que la bonne cadence d’un
mot irregulier le peut souuent faimot irrégulier le peut souvent faire
re preferer celui qui est plus apfaire préférer à celui qui est plus approuvé.
prouué.En effet puis que l’ vne desapprouvé. En effet puisque l’une des
fins de l’ Orateur est de plaire, Plafins de l’Orateur est de plaire, Platon
ton l’ aiant pour cela comparé auPlaton l’aiant pour cela comparé au
bon Cuisinier, & mis la Rhetoribon Cuisinier, et mis la Rhétorique
que entre les arts qui seruent laRhhétorique entre les arts qui servent à la
volupté, c ' est sans doute qu’ il doitvolupté, c’est sans doute qu’il doit
viser sur tout recreer ce sens queviser sur tout à recréer ce sens que
les Escholes nomment par exccl ¬les Éscholes nomment par excclIence