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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems
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que ie cherche, me confirmant enque je cherche, me confirmant en
l’ opinion des choses qui seront apl’opinion des choses qui seront approuvées,
prouuées, & ae depaleatne de celncsapprouvées, et ae dépaleatne de celncs
qui auront vne plus mauuaise forqui auront une plus mauvaise fortune.
tune.Ie laisse la gloire entiere àfortune. Je laisse la gloire entière à
ceus qui ont assez de suffisance
pour nous donner vne Rhetoripour nous donner une Rhétorique
que Françoise, de la valeur desRhétorique Française, de la valeur des
Grecques, & des Latines.Quant àGrecques, et des Latines. Quant à
moi qui reconnois ma foiblesse, iemoi qui reconnais ma faiblesse, je
penserai auoir beaucoup fait, si iepenserai avoir beaucoup fait, si je
m’ acquitte de ce peu à quoi ie mem’acquitte de ce peu à quoi je me
Viens d’ obliger.Cleanthe & ChryViens d’obliger. Cléanthe et Chrysippe
sippe se meslerent autrefois d’ escriChrysippe se mélèrent autrefois d’écrire
re des Rhetoriques, mais ce fut ded’écrire des Rhétoriques, mais ce fut de
4de Fis. tClle sorte, dit Ciceron en riant,4de Fis. tClle sorte , dit Cicéron en riant,
qu’ il ne falloit que s’ amuser à lesqu’il ne fallait que s’amuser à les
lire, si on vouloit bien - tost aplire, si on voulait bientôt apprendre
prendre à se taire, Seripsit artem Rheapprendre à se
toricam Cleanthes, (hrysippus etiam,
sed sic, vt si quis obmutescere concupie
rit, nihil aliud legere debeat. Quelle
l’ opinion des choses qui seront apl’opinion des choses qui seront approuvées,
prouuées, & ae depaleatne de celncsapprouvées, et ae dépaleatne de celncs
qui auront vne plus mauuaise forqui auront une plus mauvaise fortune.
tune.Ie laisse la gloire entiere àfortune. Je laisse la gloire entière à
ceus qui ont assez de suffisance
pour nous donner vne Rhetoripour nous donner une Rhétorique
que Françoise, de la valeur desRhétorique Française, de la valeur des
Grecques, & des Latines.Quant àGrecques, et des Latines. Quant à
moi qui reconnois ma foiblesse, iemoi qui reconnais ma faiblesse, je
penserai auoir beaucoup fait, si iepenserai avoir beaucoup fait, si je
m’ acquitte de ce peu à quoi ie mem’acquitte de ce peu à quoi je me
Viens d’ obliger.Cleanthe & ChryViens d’obliger. Cléanthe et Chrysippe
sippe se meslerent autrefois d’ escriChrysippe se mélèrent autrefois d’écrire
re des Rhetoriques, mais ce fut ded’écrire des Rhétoriques, mais ce fut de
4de Fis. tClle sorte, dit Ciceron en riant,4de Fis. tClle sorte , dit Cicéron en riant,
qu’ il ne falloit que s’ amuser à lesqu’il ne fallait que s’amuser à les
lire, si on vouloit bien - tost aplire, si on voulait bientôt apprendre
prendre à se taire, Seripsit artem Rheapprendre à se
toricam Cleanthes, (hrysippus etiam,
sed sic, vt si quis obmutescere concupie
rit, nihil aliud legere debeat. Quelle
