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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 191 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 191
p. 191 — Gallica (BnF)
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eur, quand il compare ces iniustesJE, quand il compare ces injustes
Cen seurs a de certains monstresCen sûrurs a de certains monstres
d’ hommes, pour les nommer comd’hommes, pour les nommer comme
me lui, qui osent bien écrire descomme lui, qui osent bien écrire des
1mpietez, & faite paroistre les mau1mpiétés, et faite paraître les mauvaises
uaises opinions qu’ ils ont de la dimauvaises opinions qu’ils ont de la divine.
uinité.Le second auis sera plustostdivinité. Le second avis sera plutôt
de Seneque que de moi, puis qu’ ilde Sénèque que de moi, puisqu’il
le donne ses enfans dans la prele donne à ses enfants dans la prétexteses.
trouerses.C’ est qu’ il ne faut iamaisprétextes. C’est qu’il ne faut jamais
s’ arrester l’ imitation d’ vn seul Aus’arrêter à l’imitation d’un seul Auteur,
theur, quelque excellent qu’ il puisAuteur, quelque excellent qu’il puisse
se estre; par ce que celui qui copiepuisse être; par ce que celui qui copie
n’ égale iamais son original, touten’égale jamais son original, toute
ressemblance aiant cela de propre,
qu’ elle est toufiours inferieur e au
Lib. 10. IHet qu elle represente. Quinti
li en a volontiers embrassé ceste o
pinion, non seulement, dit -il, pinion, non seulement, dit-il, à
cause qu’ vn homme qui n’ a pourcause qu’un homme qui n’a pour
but que de suiure les pas de celuibut que de suivre les pas de celui