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GrandSiècle
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Considérations sur l'éloquence françoise de ce tems

LIV0020 · page 128 / 226 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 128
p. 128 — Gallica (BnF)
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plus outre sur vn si grand sujet, &plus outre sur un si grand sujet, et
il ne faut point douter que tout ce
traitté n’ en receust vn merueilleustraité n’en reçust un merveilleus
enrichissement.Mais ie me tais,enrichissement. Mais je me tais,
estant obligé vn silence qui seétant obligé à un silence qui se
trouue mesmes interessé dans cetrouve mêmes interessé dans ce
peu que ie viens de dire.peu que je viens de dire.
Nous ne sçaurions finir par vnNous ne saurions finir par un
plus bel endroit ce second article
de nostre discours.Le premier conde notre discours. Le premier considérait
sideroit les dictions toutes seules,considérait les dictions toutes seules,
où se commet le barbarisme.Le seas.où se commet le barbarisme. Le seas.
deusiesme a esté des periodes dont au.deusième a été des périodes dont au.
les vices se nomment en Grammailes vices se nomment en Grammaire
re solœcismes, lors que la liaisonGrammaire solœciâmes, lorsque la liaison
des paroles que les Grecs ont appeldes paroles que les Grecs ont appelée
lée syntaxe, & les Latins construappelée syntaxe, et les Latins construction,
ction, n’ est pas bien ordonnée.construction, n’est pas bien ordonnée.
Nous auons parlé de tout cela suiNous avons parlé de tout cela suivant
uant les lois de la Rhetorique, &suivant les lois de la Rhétorique, et
nous auons fait voir en l’ vn & ennous avons fait voir en l’un et en
l’ autre article, ce me semble, qu’ en ¬l’autre article, ce me semble, qu’encore