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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 22 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 22
p. 22 — Gallica (BnF)
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Ie corps de l’ ouurage, où ie vous ayJe corps de l’ouvrage, où je vous ai
dit que ie ne voulois point toudit que je ne voulais point toucher.
cher.toucher.
Il vaut mieux que i’ employe ceIl vaut mieux que j’emploie ce
qui me reste de papier combatqui me reste de papier à combattre
tre le dangereux aphorisme qu’ oncombattre le dangereux aphorisme qu’on
a glissé vers le milieu de la piecea glissé vers le milieu de la pièce
pour le faire passer auec le reste;pour le faire passer avec le reste;
qu' il ne faut qu’ vn mauuais mor pourqu’il ne faut qu’un mauvais mor pour
de scrier vn Predicateur, vn Aduocat,de scrier un Prédicateur, un Aduocat,
vn Escriuain; & qu’ il est capable deun Écrivain; et qu’il est capable de
faire plus de tort qu' vn mauuais raisonfaire plus de tort qu’un mauvais raisonnement.
nement.Pour moy ie tiens ce disraisonnement. Pour moi je tiens ce discours
cours pour vn aussi grand blasphediscours pour un aussi grand blasphète
me dans la matiere dont il est queblasphème dans la matière dont il est question,
stion, qu’ on en puisse iamais proquestion, qu’on en puisse jamais prononcer.
noncer.Car pour ce qui concerneprononcer. Car pour ce qui concerne
ces trois professions differentes, ilces trois professions différentes, il
faudroit que la reputation d’ vnfaudrait que la réputation d’un
Predicateur, d’ vn Aduocat, ouPrédicateur, d’un Aduocat, ou
d’ vn Escriuain fust bien mal fon ¬d’un Écrivain fût bien mal fondée,