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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 104 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 104
p. 104 — Gallica (BnF)
donc pas l’ Vsage qui luy pourradonc pas l’usage qui lui pourra
G6iiner de Padantage, pdis quon
en doute, que chacun pretend l’ aen doute, que chacun prétend l’avoir,
uoir, qu’ on traitte d’ vne languel’avoir, qu’on traite d’une langue
viuante, & qu’ il n’ est question quevivant, et qu’il n’est question que
de ce mesme Vsage sur lequel onde ce même Vsage sur lequel on
ne se peut accorder.
La chose de toutes dont nous
sommes le moins d’ accord ensemsommes le moins d’accord ensemble,
ble, c’ est que son liure soit plusensemble, c’est que son livres soit plus
sçauant que luy qui l’ a fait, &savant que lui qui l’a fait, et
qu’ il faille plustost suiure ce quequ’il faille plutôt suivre ce que
prescriuent ses Remarques, que laprescrivent ses Remarques, que la
façon dont il escrit.Sa modestiefaçon dont il écrit. Sa modestie
ne nous doit pas imposer là desne nous doit pas imposer là-dessus,
sus, & pour vous faire comprendessus, et pour vous faire comprendre
dre que ie ne le dis pas sans sujet,comprendre que je ne le dis pas sans sujet,
considerons vne ou deux des corconsidérons une ou deux des corrections
rections de son Errata.Dans la pacorrections de son Errata. Dans la pae
e 343. ligne 18. il auoit mis apae 343. ligne 18. il avait mis après
pres le verbe tromper, on le peut estreaprès le verbe tromper, on le peut être