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Dialogue des causes de la corruption de l'éloquence
DE LELOQVINCE.DE LELOQUINCE.
loquence, au secours? d’ aucune sçiencel’éloquence, au secours? d’aucune sçience
estrangere, mais à la seule force de son esétrangère, mais à la seule force de son esprit.
prit.Or comme ie ne perdois point d’ ocesprit. Or comme je ne perdais point d’ocCasion
Casion de me treuuer auec eux, ie les acd’ocCasion de me trouver avec eux, je les accompagnés
compagnay cn la maison de Maternus,accompagnés la maison de Maténus,
que nous rencontrasmes assis dans saque nous rencontrâmes assis dans sa
chambre, lisant le liure qu’ il auoit recitéchambre, lisant le livre qu’il avait recité
le jour precedent.Lors Secundus luy dit;le jour précédent. Lors Secundus lui dit;
Comment, Maternus, ne craignez vous
point les discours des méchans, & leurpoint les discours des méchants, et leur
malice ne vous empéche t’ elle pointmalice ne vous empéche t’elle point
d’ aymer les injures que vostre Caton vousd’aimer les injures que votre Caton vous
fait receuoir?Auez vous pris ce liurepourfait recevoir? Avez vous pris ce livres
l’ examiner plus curieusement, & auezl’examiner plus curieusement, et avez
vous intention d’ y retrancher ce qui a
esté mal receu, pour faire voir Caton en vnété mal reçu, pour faire voir Caton en un
estat, non pas meilleur, mais plus asseuré?état, non pas meilleur, mais plus assuré?
A quoy Maternus respondit; Vous pouÀ quoi Maternus répondit; Vous pouvez
uez lire mon liure si vous voulez, & recopouvez lire mon livre si vous voulez, et reconaître
noistre ce que vous auez entendu.Quereconaître ce que vous avez entendu. Que
si Caton a laissé quelque chose à dire,si Caton a laissé quelque chose à dire,
vous verrez au premier jour Thyestes,vous verrez au premier jour Thyêtes,
qui ne l’ oubliera pas.Car j ay desia con ¬qui ne l’oubliera pas. Car j ai déjà con
estrangere, mais à la seule force de son esétrangère, mais à la seule force de son esprit.
prit.Or comme ie ne perdois point d’ ocesprit. Or comme je ne perdais point d’ocCasion
Casion de me treuuer auec eux, ie les acd’ocCasion de me trouver avec eux, je les accompagnés
compagnay cn la maison de Maternus,accompagnés la maison de Maténus,
que nous rencontrasmes assis dans saque nous rencontrâmes assis dans sa
chambre, lisant le liure qu’ il auoit recitéchambre, lisant le livre qu’il avait recité
le jour precedent.Lors Secundus luy dit;le jour précédent. Lors Secundus lui dit;
Comment, Maternus, ne craignez vous
point les discours des méchans, & leurpoint les discours des méchants, et leur
malice ne vous empéche t’ elle pointmalice ne vous empéche t’elle point
d’ aymer les injures que vostre Caton vousd’aimer les injures que votre Caton vous
fait receuoir?Auez vous pris ce liurepourfait recevoir? Avez vous pris ce livres
l’ examiner plus curieusement, & auezl’examiner plus curieusement, et avez
vous intention d’ y retrancher ce qui a
esté mal receu, pour faire voir Caton en vnété mal reçu, pour faire voir Caton en un
estat, non pas meilleur, mais plus asseuré?état, non pas meilleur, mais plus assuré?
A quoy Maternus respondit; Vous pouÀ quoi Maternus répondit; Vous pouvez
uez lire mon liure si vous voulez, & recopouvez lire mon livre si vous voulez, et reconaître
noistre ce que vous auez entendu.Quereconaître ce que vous avez entendu. Que
si Caton a laissé quelque chose à dire,si Caton a laissé quelque chose à dire,
vous verrez au premier jour Thyestes,vous verrez au premier jour Thyêtes,
qui ne l’ oubliera pas.Car j ay desia con ¬qui ne l’oubliera pas. Car j ai déjà con
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