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GrandSiècle
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Lettres touchant... la langue françoise

LIV0019 · page 67 / 129 · voir sur Gallica
Fac-similé de la page 67
p. 67 — Gallica (BnF)
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nation pour si peu de chose? &condamnation pour si peu de chose? et
quil le 8it rilerplio ell eeita Pedtequil le 8it rilerplio elle é éteta Pedte
ment.Il obserue que dés le tempsment. Il observe que dès le temps
du Cardinal du Perron au surplus
estoit tenu mauuais; là où au deétait tenu mauvais; là où au demeurant
meurant a cet auantage qu’ alors ildemeurant à cet avantage qu’alors il
estoit bon, ny ayant que quinzeétait bon, ni ayant que quinze
où seize ans qu’ on commence a leoù seize ans qu’on commence à le
mettre au rang des termes barbamettre au rang des termes barbares
res (c’ est ainsi qu’ il parle.) Admibarbares (c’est ainsi qu’il parle.) Admirez
rez vne si precise supputation chroAdmirez une si précieux supputation chronologique,
nologique, qui n’ empesche paschronologique, qui n’empêche pas
pourtant que ces termes n’ ayentpourtant que ces termes n’aient
tousiours esté employez, & ne letoujours été employez, et ne le
soient encore tous les iours tressoient encore tous les jours trèsclegamment.
clegamment.trèsclegamment.
P. 592.Ie ne trouue pas estranP. causé2. Je ne trouve pas étrane
e que ce soit vn de nos meilleursétouffe que ce soit un de nos meilleurs
Escriuains qui ait dit auoir la renÉcrivains qui ait dit avoir à la rencontre,
contre, car il n' est pas mauuais, &rencontre, car il n’est pas mauvais, et
cest tort quon le reprent.cêt à tort quon le reprent.