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Dialogue des causes de la corruption de l'éloquence
DEEEL6QVENCE.-DEEÉL6QUENCE.DE
coliers, ou du genre de l’ estude.Car pouréoliers, ou du genre de l’étude. Car pour
ce qui est du lieu, comme tous ceux qui
y cntrent sont également ignorans,y cntrent sont également ignorants,
l’ honneur & le respect en sont bannis.l’honneur et le respect en sont bannis.
Les escoliers n’ y fontaucun profit, d’ auLes éoliers n’y fontaucun profit, d’autant
tant que les enfans ne sentretiennentd’autant que les enfants ne sentretiennent
qu’ auec ceux de leur âge, les adolescensqu’avec ceux de leur âge, les adolescens
auec leurs semblables, & que chacun d’ euxavec leurs semblables, et que chacun d’eux
parle & se fait écourer auec pareille asparle et se fait écourer avec pareille assurance.
seurance.Quant aux exercices, les chosesassurance. Quant aux exercices, les choses
qui s’ y traictent sont ordinairement conqui s’y traitent sont ordinairement contraires.
traires.Car les Rheteurs ont deux sorcontraires. Car les Rhéteurs ont deux sortes
tes de matieres, les suasores, & les consortes de matières, les suasores, et les controuerses.
trouerses.Les prenieres sont laissées auxcontrverses. Les prénieres sont laissées aux
enfans, comme estant les plus faciles, &enfants, comme étant les plus faciles, et
n’ ayant pas besoing de tant de prudencen’ayant pas besoin de tant de prudence
& de force d’ esprit.Les controuerses sontet de force d’esprit. Les controuerses sont
données aux plus suffisans, qui certes s’ endonnées aux plus suffisans, qui certes s’en
acquitent d’ vne estrange façon.Et comacquitent d’une étrange façon. Et comme
me leurs sujets sont infiniment éloignezcomme leurs sujets sont infiniment éloignez
de la verité, leurs declamatrons n’ en apde la vérité, leurs déclamatrons n’en approchent
prochent aucunement.D’ où vient queapprochent aucunement. D’où vient que
ne rencontrans jamais, ou fort rarement,ne rencontrants jamais, ou fort rarement,
ce qui est du lieu, comme tous ceux qui
y cntrent sont également ignorans,y cntrent sont également ignorants,
l’ honneur & le respect en sont bannis.l’honneur et le respect en sont bannis.
Les escoliers n’ y fontaucun profit, d’ auLes éoliers n’y fontaucun profit, d’autant
tant que les enfans ne sentretiennentd’autant que les enfants ne sentretiennent
qu’ auec ceux de leur âge, les adolescensqu’avec ceux de leur âge, les adolescens
auec leurs semblables, & que chacun d’ euxavec leurs semblables, et que chacun d’eux
parle & se fait écourer auec pareille asparle et se fait écourer avec pareille assurance.
seurance.Quant aux exercices, les chosesassurance. Quant aux exercices, les choses
qui s’ y traictent sont ordinairement conqui s’y traitent sont ordinairement contraires.
traires.Car les Rheteurs ont deux sorcontraires. Car les Rhéteurs ont deux sortes
tes de matieres, les suasores, & les consortes de matières, les suasores, et les controuerses.
trouerses.Les prenieres sont laissées auxcontrverses. Les prénieres sont laissées aux
enfans, comme estant les plus faciles, &enfants, comme étant les plus faciles, et
n’ ayant pas besoing de tant de prudencen’ayant pas besoin de tant de prudence
& de force d’ esprit.Les controuerses sontet de force d’esprit. Les controuerses sont
données aux plus suffisans, qui certes s’ endonnées aux plus suffisans, qui certes s’en
acquitent d’ vne estrange façon.Et comacquitent d’une étrange façon. Et comme
me leurs sujets sont infiniment éloignezcomme leurs sujets sont infiniment éloignez
de la verité, leurs declamatrons n’ en apde la vérité, leurs déclamatrons n’en approchent
prochent aucunement.D’ où vient queapprochent aucunement. D’où vient que
ne rencontrans jamais, ou fort rarement,ne rencontrants jamais, ou fort rarement,
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